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Thursday, April 28, 2011

Le trailer de ‘Super 8′ diffusé directement dans twitter

Vendredi dernier, nous vous dévoilions un long trailer du film événement de l’été prochain, Super 8. Revenons un instant sur le procédé utilisé pour le diffuser. C’est le compte @Super8Movie qui l’a tweeté vendredi dernier (ie le 11/03/2011) depuis TwitVid permettant de le voir directement sur twitter.com.
Il a été tweeté depuis l’appli tiers twitVid qui permet de tweeter des vidéos qui sont ensuite regardables directement depuis le site twitter.com. Si twitVid est déjà largement utilisée, c’est un moyen singulier et nouveau mais aussi efficace pour promouvoir un film.
Il n’aura ainsi fallu que 10 heures pour que le tweet fasse le buzz et que la vidéo soit regardée par 1.5 millions de personnes sur twitVid.
On attend beaucoup de ce film réalisé par J.J. Abrams et produit par S. Spielberg; il apporte ce parfum de nostalgie qu’on a lorsqu’on regarde E.T. ou bien Rencontre du Troisième Type.
Si vous ne l’avez pas déjà vue, la voici:
Image de prévisualisation YouTube

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Thursday, April 21, 2011

Un keylogger installé par défaut dans les PC Samsung - Non - Yahoo! Actualité

En effet, ce dernier a acheté deux modèles le mois dernier : un R525 et un R540 dans deux endroits différents (Best Buy pour l'un et un revendeur local pour l'autre) en février dernier.
Il a détecté sur chacune des machines un répertoire c:/Windows/SL?qui est reconnu pour être celui utilisé par défaut par le Keylogger Starlogger.?Si le doute était possible sur une machine, sur deux modèles achetés dans différentes enseignes, il devient difficile de ne pas reconnaitre les faits.
D'ailleurs, lorsque l'expert a contacté le support canadien de la marque, on lui a répondu ? On a mis en place cet outil pour savoir comment l'ordinateur est utilisé??, ce qui a pu nous faire comprendre qu'en plus le logiciel était donc utilisé ! Lorsque l'on sait qu'un tel?? mouchard?? permet de récupérer tout ce qui est frappé au clavier, y compris les mots de passe, on est en droit de se demander ce qui se passe.
Puis c'est un porte-parole de Samsung, Jason Redmond, qui a fait monter les enchères en déclarant ??prendre cette affaire très très sérieusement ?, avant que ce soit la maison mère qui publie une explication rejetant la faute sur Windows Live. En effet, lorsque l'on installe la suite gratuite en Slovène, elle crée ce fameux répertoire c:/Windows/SL (comme elle le fait en /FR pour nous) et cela n'aurait donc rien à voir avec Starlogger. Affaire close. On pourra juste se demander quelle mouche a piqué le service technique de Samsung au Canada pour confirmer l'usage d'un tel logiciel.
Plus d'infos sur PCInpact.com
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Thursday, April 14, 2011

Premiers rayons de soleil en Utopia

Nous sommes le mardi 22 juin, le premier vrai jour d’été 2010. La France vient d’être éliminée de la coupe du monde de football et la déception qui s’est emparée du pays se traduit par le silence assourdissant qui anime nos rues. Ce calme contraste avec le bruit des klaxons de la veille qui venaient accompagner le score fleuve du Portugal contre la Corée du Nord (7 buts à 0), nous rappelant le vacarme d’un orchestre de vuvuzelas. Le temps, lui, ne laisse transpara?tre aucune tristesse et le soleil brille comme rarement. Je décide de sortir, je m’en vais promener le loup. Je claque mon portail à la hate, la laisse se tend, et mon chien de commencer à me tirer dans les rues du quartier.
Dans ma rue, une maison s’était parée de ses plus beaux drapeaux tricolores, mais les évènements d’Afrique du Sud ont d? décider la dame qui y vit à les retirer. Prince, mon chien, prend le boulevard Charles-Vaillant et on passe devant la boulangerie. Il a beau tenter son regard le plus attendrissant, la boulangère lui refuse l’éclair au chocolat qu’il convoite. On continue notre petit bonhomme de chemin, dans la rue du Languedoc un résidant nettoie sa voiture. Le chien s’éloigne de l’homme qui tient un jet d’eau dans les mains, il n’aime pas ?a, l’eau, Prince.
A la recherche de nouvelles odeurs son museau balaye le trottoir. On arrive à la place Pierre Curie, un rond-point très fleuri, les anciens jouent à la pétanque. Dans une rue proche, des enfants se dandinent sur une planche à roulettes étrange, j’apprends que ? c’est un waveboard ?, que ? c’est pas comme un skateboard mais presque ?. Prince ne s’en préoccupe que très peu et décide de repartir pour de nouvelles aventures. Il s’élance en direction du canal de l’Ourcq, où la végétation luxuriante propose de multiples odeurs.
Là-bas on croise des joggeurs, des cyclistes, des promeneurs et des pêcheurs aussi. Prince commence à s’agiter et je comprends qu’il a remarqué le labrador d’en face. Les deux jouent un peu et j’en profite pour tailler une bavette avec le ma?tre de La?ka. Si on continue tout droit on arrive à la gare RER, et c’est ce que l’on fait. Elle est en travaux, la gare, elle sera plus moderne, avec des ascenseurs. A c?té de la gare, le parc constitue la prochaine étape de notre balade.
Le parc c’est un peu sa maison, à Prince. Il sait que je vais lui enlever sa laisse et qu’il pourra courir dans tous les sens sans se soucier des voitures. Oui mais voilà, à force de courir dans la même direction, le Prince, il quitte le parc. Je lui remets sa laisse, et je décide qu’il est temps de rentrer à la maison. Sur le chemin du retour, non loin du cinéma Jacques Tati, une voiture s’arrête à ma hauteur. Le conducteur baisse sa vitre et me questionne : ? Excusez-moi, pouvez-vous m’indiquer où se trouve la clinique de Tremblay-en-France s’il vous plait ? ? Et moi de lui répondre qu’on est juste à c?té qu’il n’a qu’à prendre la prochaine à droite puis encore la deuxième à droite.
C’était le mardi 22 juin dans une zone pavillonnaire d’une ville qui a fait beaucoup parler d’elle.

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Thursday, April 7, 2011

La prof fière de ses poulains

Nora Mellal, jeune professeur de fran?ais au collège Les Creusottes en Seine-et-Marne est ressortie toute excitée de la table ronde qui réunissait ses élèves de troisième ainsi que d’autres écoliers d’Ile de France autour de trois éminents auteurs arabes, Fouad Laroui (photo), Ma?ssa Bey et Boualem Sansal. Les pupilles présentaient leur travail à ces écrivains contemporains dans le cadre d’un concours de nouvelles.
L’enseignante a été tenue au courant assez tard de ladite épreuve après avoir adhéré à l’association Coup de Soleil. Pour que toute sa classe y participe, elle a d? négocier aprement depuis novembre. Une fois, la participation de sa classe entérinée, elle a fait b?cher ces adolescents en classe comme à la maison sur le dernier livre de Fouad Laroui ? Pourquoi Malika ne s’est pas mariée ? : ils ont lu et relu, dépecé avec méthodologie, soupesé les expressions, bu les mots jusqu’à la lie afin de se voir récompenser pour leur dur labeur.
? On a beaucoup ri en analysant ses nouvelles. Il emploie beaucoup l’humour dans ses textes. Ce recueil de nouvelles fait état de la société marocaine et explore les thèmes générationnels. Au-delà de cela, il y a une réflexion sur l’actualité tout court. ? Sept élèves de la classe de Nora Mellal ont été primés. La fierté se lit sur son visage. 
Stéphanie Varet

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Friday, April 1, 2011

Belleville, 7 heures du mat’, un inconnu frappe à ma porte

Belleville. Ses animations, ses filles de joie. Belleville et son peuple, ses herboristes vendant grenouilles séchées et nids d’hirondelles, Belleville chatoyant, Belleville cosmopolite, Belleville underground empli de curiosités. Après être tombée sur des annonces proposant divers services à domicile, de réparation de voitures ou de faux papiers de sécurité sociale, il se pourrait bien que votre sonnette retentisse au moment où vous y attendrez le moins. C’est ce qui m’est arrivé un dimanche aux alentours de sept heures du matin.
Dans un état léthargique je me dirige vers l’entrée de mon appartement où les coups se montrent insistant. En ouvrant la porte, je m’attends à tout: rencontrer un ami en difficulté, un policier souhaitant des renseignements sur tel ou tel évènement du quartier ou encore un pompier ayant besoin de l’accès pour sauver un raton-laveur perché sur le balcon d’une voisine…
Je m’attends à tout… Excepté tomber sur un homme sorti tout droit des films sur la mafia chinoise. Un immense sourire forcé découvrant des dents en zinc, le visage marqué par les années, encadré par deux grosses pattes grisonnantes, avec un petit c?té Wei Lanfang, célèbre chanteur d’opéra, habillé à la texane. Au premier abord, je me demande ce que ce quinquagénaire recherche et comment il a eu mon adresse.
Malgré la barrière de la langue, ce curieux monsieur persiste à me parler chinois. Et je persiste à parler fran?ais. Aucun échange verbal possible. Il s’approche de moi, saisit une petite mèche de cheveux de ses mains rugueuses. Des mains de travailleur, cornées, ab?mées, de longs ongles jaunis, ornées de grosses bagues à chaque doigts. Il sort alors de sa poche une grande paire de ciseaux de cuisine qui semble avoir été récupérée dans une malle du début du siècle dernier.
Je réalise alors qu’il propose de me couper les cheveux à domicile, sans doute pour une bouchée de pain. Essayant peu à peu de reprendre mes esprits je lui souris, tentant de lui faire comprendre que mes cheveux sont en parfaite santé et n’ont besoin de rien d’autre que de ma propre attention. Je ne peux m’empêcher de fixer ses santiags imitation (ou non?) serpent dont la taille est démesurée, rapportée son 1 mètre 60.
Sans perdre mon sourire malgré l’acte criminel qu’est de réveiller une jeune femme aux aurores un dimanche, j’essaie de lui faire comprendre avec les moyens du bord qu’il est temps pour lui de tenter sa chance chez mon voisin de pallier et qu’il est temps pour moi de reprendre ce si doux rêve interrompu. Il agite sa tête de manière frénétique, me salue trois fois sans me tourner le dos. Je referme la porte.
Nous nous sommes quittés. Comme si de rien n’était. Je retourne me coucher. Quelques jours plus tard, je le croise dans les escaliers à ma plus grande surprise. Cet inconnu habite en fait quelques étages au-dessus de chez moi. Je fais mine d’aller chercher mon courrier, quelques sourires en parfaits étrangers, il referme la bo?te aux lettres, me salue… Je ne l’ai plus jamais revu depuis. Mais j’ai pu mettre un nom sur ce visage. Le monsieur aux dents de zinc se prénomme désormais Xiao. Ce n’est plus un inconnu mais Xiao, le coiffeur du batiment A.

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